Week-end Conseil #9 : La gloire de mon père – Marcel Pagnol

J’ai décidé de lancer une série d’articles pour vous conseiller les romans qui m’ont le plus marquée et que je recommande souvent autour de moi.

On a tous (ou presque) des romans qu’on a déjà lus, qu’on se souvient avoir appréciés, mais dont on est incapable de parler…parce qu’on a oublié l’histoire. Et puis il a ces livres qu’on n’oubliera jamais parce qu’ils nous ont marqué. Ces livres qu’on voudrait partager avec le monde entier pour pouvoir en parler tout le temps. C’est de cux-là que je veux parler dans cette série d’articles.

Cette semaine, je vous parle de La gloire de mon père de Marcel Pagnol, un livre qui sent bon la garrigue et le soleil.

Le résumé de l’éditeur

51sqfppidyl._sx210_

Un petit Marseillais d’il y a un siècle : l’école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines, à La Treille ; la première chasse avec son père… 

La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l’avènement d’un grand prosateur. Joseph, le père instituteur, Augustine, la timide maman, l’oncle Jules, la tante Rose, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d’école primaire…
Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde.

« Je suis né dans la ville d’Aubagne. sons le Garlaban couronné de chèvres au temps des derniers chevriers. »

J’ai lu l’intégralité des Souvenirs d’enfance de Pagnol il y a maintenant 3 ans. J’adorais les deux films qui en ont été tirés, mais je n’avais jamais eu l’occasion de les lire. La gloire de mon père était déjà mon préféré en film, et c’est aussi mon préféré des quatre tomes qui composent les Souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol.

D’abord, Marcel étant plus jeune, on a droit beaucoup plus de scènes attendrissantes, de mots d’enfants, etc. Il est un peu naïf et a tendance à tout prendre au pied de la lettre, ce qui donne lieu à des situations amusantes, comme lorsqu’il pense que l’on déboutonne le ventre des femmes par le nombril pour en faire sortir un nouveau-né.

L’écriture de Pagnol est aussi incroyablement poétique. Quand je dis que cette autobiographie sent bon la garrigue et le soleil, c’est presque vrai : à chaque phrase, on a l’impression de sentir l’odeur des pins ou d’entendre chanter les cigales. On est transporté en Provence et on s’imagine courir dans les montagnes en compagnie de Marcel et de son petit frère. C’est vraiment très beau.

J’ai aussi aimé Le château de ma mère, mais j’ai nettement moins accroché aux deux derniers tomes (le quatrième étant inachevé, il est un peu plus décousu, forcément) qui parlent de l’adolescence de Marcel et s’intéressent plus à ses années lycée qu’aux vacances à La Bastide Neuve.

Si vous ne connaissez pas Marcel Pagnol, je vous conseille vraiment La gloire de mon père qui est assez court et se lit très vite.


**Retrouvez d’autres citations ici !**

8 commentaires sur “Week-end Conseil #9 : La gloire de mon père – Marcel Pagnol

Ajouter un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :